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Le Blog de la porte des larmes | |
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Il faisait trÚs noir lorsque Hussein réveilla Igricheff. Il lui apportait, dans un pot dÂargile, du café léger et âcre, fait avec les écorces des grains, car les hommes qui cultivaient, sur les terrasses des djebels, le meilleur café du monde, ne pouvaient, dans leur misÚre, lÂemployer à leur propre usage. Igricheff avala le breuvage dÂun trait, pour sa chaleur, et dit : - En route. Joseph Kessel, Fortune carrée |
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